Quand j’étais étudiant à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et Zurich, à la fin des années 1980-début des années 1990, l’enseignement de l’histoire de l’architecture était en pleine révolution, passant de la conception «moderne» – à savoir essentiellement dominée par les questions techniques et de nature des matériaux de construction – à une conception «postmoderne» – à savoir essentiellement dominée par les significations et le langage.