Nous vivons une époque mémorielle et peu sélective. Dans l’océan des choses à fêter chaque année, la profusion ressemble à un grenier jamais rangé depuis trop de générations. Remarquez: ainsi, le fatigant bicentenaire de la mort de Napoléon, qui n’a pourtant pas laissé un empire de bons souvenirs en dehors d’Ajaccio ou de la place Vendôme.