Nous vivons une époque mémorielle et peu sélective. Dans l’océan des choses à fêter chaque année, la profusion ressemble à un grenier jamais rangé depuis trop de générations. Remarquez: ainsi, le fatigant bicentenaire de la mort de Napoléon, qui n’a pourtant pas laissé un empire de bons souvenirs en dehors d’Ajaccio ou de la place Vendôme.

Mais il y a aussi la Journée mondiale du jardinage nu (le 1er mai), celle des légumineuses, de la justice sociale, ou encore la Journée des passages à niveau (c’est le 10 juin, préparez vos képis de chefs de gare).