On n’attendait que le moment où «cela» allait arriver… avant d’attendre ensuite la première victime. Le 25 février 2020, on annonce qu’un Tessinois âgé d’une septantaine d’années a été testé positif au coronavirus. En isolement à la clinique Moncucco de Lugano, il se porte «bien». Et déjà – ce qu’on lui a beaucoup reproché par la suite – Daniel Koch, le responsable de la division maladies transmissibles de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) soudain sorti de l’ombre de l’administration, disait que ce premier cas ne changeait «rien à l’évaluation du risque», qui n’était que «modéré pour la population». Il ne savait pas encore que le 9 février 2021, on allait avoir en Suisse un autre «premier cas», dû au variant brésilien…