J’ai fait sa connaissance rue de Turenne, à Paris, un soir de novembre froid et pluvieux. La galerie d’art était ouverte, lumineuse, invitante. Je suis entrée. Une dame suédoise, tenancière de l’endroit, a commencé à m’expliquer les objets en vitrine avant de me promettre le clou de l’exposition, en sous-sol: l’arbre le plus vieux du monde présenté par l’artiste danois Nicolai Howalt.