Permettez-moi, en guise de retrouvailles, de partager deux constats. Premièrement, l’intitulé de cette chronique est une fraude – voilà plus de deux ans que j’ai 25 ans, je vous laisse faire le calcul. Deuxièmement, si l’idée de porter un bout de tissu sur son visage lui semble aujourd’hui insupportable, l’être humain reste particulièrement doué pour se voiler la face.

Ça m’a paru flagrant ces derniers temps. En voyant un de ces êtres humains affirmer, plein d’aplomb au TJ, que «le covid? Nous n’avons plus besoin d’avoir peur.» Quand il se convainc que le confinement a changé la face du monde – il n’y a qu’à voir l’engouement pour les paniers de légumes! – ou que l’été prochain, on s’agglutinera tous à nouveau à Paléo.