Il y a toujours quelque chose d’intéressant à lire dans Courrier international. Ce vendredi, c’est un article s’adressant à l’attention de tous les pieux adeptes du triptyque un brin bobo détox-santé-sport «qui s’appliquent depuis deux semaines à respecter le Dry January (janvier sans alcool)».

Aujourd’hui, «ne pas boire d’alcool reste auto-imposé, limité dans le temps et permet de frimer sur les réseaux sociaux. Ce n’était pas le cas il y a cent ans, rappelle le New York Times (NYT), à l’époque où les Américains entraient dans une période indéfinie de tempérance ordonnée par les autorités: la Prohibition.»