Il y a trois ans, les rues des plus grandes villes ont vibré au son des slogans pour le climat, scandés par une jeunesse mobilisée. «Je ne veux pas que vous soyez plein d’espoir, je veux que vous paniquiez comme si la maison était en feu», lançait Greta Thunberg, figure emblématique des adolescents engagés dans leur combat pour la planète, aux dirigeants adultes. Les rues se sont tues depuis avec la pandémie de Covid-19. Non par désintérêt ni manque de conscience des jeunes pour la crise environnementale, comme le démontrent plusieurs études. Une majorité des jeunes est toujours inquiète pour son futur et celui de la planète.