Age, poids, taille, glycémie, taux de cholestérol ou encore séquence génétique: le corps humain est une mine inépuisable d’informations. Des données qui sont souvent muettes, enfermées dans des silos tels que le dossier médical électronique ou les essais cliniques. Mais traiter et interpréter ce «big data médical» est aujourd’hui possible, grâce à de récents progrès technologiques en informatique, avec l’utilisation d’agents d’intelligence artificielle, et en biologie, avec le développement d’outils de séquençage ultrarapide du génome.

Quelque 300 experts se réunissent du 9 au 11 septembre à Bâle lors de la [BC] 2 Computational Biology Conference, l’un des plus importants rassemblements de cette discipline en Europe aux dires de l’Institut suisse de bio-informatique (SIB), organisateur de l’événement.