A peine arrivés, les autotests ont déjà du plomb dans l’aile, après que des scientifiques ont sévèrement critiqué leur utilité voire alerté quant à leurs dangers potentiels. Introduits depuis le 7 avril dans les pharmacies, ils ont été présentés comme le troisième pilier de la stratégie suisse de dépistage du Covid-19. La Confédération envisage 40 millions de tests inclus dans une enveloppe totale de 1 milliard de francs.