Il ne faut pas désespérer de la COP26, écrivais-je dans un éditorial quelques jours avant l’ouverture de la conférence climatique. Mais lors de sa clôture, j’ai moi aussi été gagnée par le découragement. Et je n’ose pas imaginer la déconvenue des personnes issues de communautés particulièrement vulnérables face aux changements climatiques, qui ont effectué un long et coûteux voyage jusqu’à Glasgow, pour finalement rentrer chez eux avec très peu de résultats tangibles.