Cette fin d’été est pleine de contradictions. D’un côté, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) explique formellement que les contaminations au covid sont en augmentation en Suisse, et qu’il faut redoubler de prudence. De l’autre, les piscines et les parcs sont remplis de personnes qui s’embrassent, lassés d’une menace qu’ils considèrent comme caduque, tant le compteur des décès reste proche de zéro depuis des semaines. Dans ce contexte, les récentes erreurs statistiques de l’OFSP – qui a annoncé la mort d’un enfant et celle d’un trentenaire par erreur, notamment – laissent planer l’idée que les institutions veulent nous faire peur. Entre les déclarations alarmistes des experts et le relâchement général, qui a raison?

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