Après plus d’un an de pandémie, difficile de croire que celle-ci a eu des effets positifs. Et pourtant, c’est bien le cas: les mesures de restriction ont grandement assaini l’atmosphère. Entre mars et août 2020, les particules fines PM2,5 ont diminué en moyenne de 40% dans 162 pays du monde, révèle une étude parue récemment dans Environmental Research Letters. Le confinement à l’échelle locale, ainsi que la baisse du trafic aérien, ont tous deux eu un impact sans précédent sur la qualité de l’air.

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