L’évolution d’une espèce vivante ne s’arrête jamais, sauf en cas d’éradication. Cette leçon de biologie, un certain virus nous la rabâche depuis deux ans, au risque de lasser. Jusqu’où devrons-nous décliner l’alphabet grec pour qualifier les variants du SARS-CoV-2 qui ne cessent d’émerger? Jusqu’où compléter cette litanie par des sigles latins pour désigner les «petits frères» de ces variants?