Depuis le début des enregistrements sismiques, jamais le sous-sol terrestre n’avait été aussi calme. Les mesures de confinement ont entraîné une réduction moyenne de 50% du bruit d’origine humaine. Une aubaine pour les sismologues à travers le monde, qui leur a permis de mieux appréhender et quantifier ce phénomène encore mal connu. Un article résumant ces observations a été publié dans la revue Science. Deux chercheurs de l’Institut des sciences de la Terre à l’UNIL, György Hetényi, géophysicien, et Shiba Subedi, doctorant, y ont participé, apportant des données sur le Népal.

Le Temps: Qu’est-ce que l’on entend par bruit sismique anthropique?