La semaine dernière, Natacha* a fait un horrible cauchemar. Sans fantômes, sans cadavres et sans araignées géantes qui la poursuivaient. «Je commençais un nouveau travail, c’était mon premier jour, se souvient-elle. Un collègue me souhaite la bienvenue et me tend la main. Je la lui serre dans un réflexe et immédiatement après, je suis mortifiée… Je me sens contaminée, presque déjà malade, c’était comme si c’était la fin.»

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