A quoi bon soutenir des programmes de conservation de l’environnement si dans le même temps on encourage des pratiques qui mènent à sa destruction? C’est la question que posent l’Académie suisse des sciences naturelles et l’Institut fédéral de recherches WSL dans une étude rendue publique lundi 24 août. Les auteurs ont identifié plus de 160 subventions, destinées à des secteurs variés tels que le transport ou l’agriculture, qui portent préjudice à la biodiversité en Suisse. Leur réforme constitue un levier d’action majeur pour enrayer la disparition des espèces, font valoir les chercheurs, qui proposent des pistes d’action concrètes.

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