C’est un mal que l’on évoque peu et qui n’apparaît que rarement dans les bilans carbone des pays forestiers. Sans être rasés pour autant, près de 200 000 kilomètres carrés ont été abîmés par les activités humaines en Amazonie brésilienne, entre août 2006 et juillet 2019, écrivent des chercheurs brésiliens dans Science Advances, le 15 juin, après une solide analyse d’images satellites. C’est presque deux fois plus que les coupes franches faites dans la même région.