Entre Américains et Russes, les dynamiques sont décidément contraires. Le 16 juin, Elon Musk annonçait une ambitieuse plateforme de lancement spatial en mer pour des vols habités, sur des lanceurs super-lourds à destination de Mars, la Lune, ainsi que des trajets hypersoniques autour de la Terre en moins d’une heure. Le même jour, son précurseur russe Morskoï Start (connu internationalement sous le nom de Sea Launch) coulait symboliquement.