Au fond de la fosse – un vide vertigineux d’une quinzaine de mètres de profondeur –, deux grues s’activent autour d’un amoncellement de ferrailles. A l’aide d’une pince ou d’un aimant géant, elles saisissent les restes d’un bateau puis les trient dans des bennes, selon les matériaux. Nous sommes tout à l’ouest de la France, en Bretagne, sur le port de Brest, le chantier de déconstruction navale de Navaléo.