Gliese 486 b. Retenez bien ce nom, car cette exoplanète initialement découverte en 2016 pourrait faire parler d’elle à l’avenir. Elle figure parmi les candidates les plus prometteuses pour une étude approfondie de son atmosphère, déclarent cette semaine des astrophysiciens dans la revue Science.

Après deux décennies passées à détecter toujours plus d’exoplanètes – on en compte à ce jour environ 4500 – les scientifiques ont entamé un nouveau chantier: analyser les compositions atmosphériques de celles jugées les plus susceptibles d’accueillir la vie. A ce titre, Gliese 486 b mérite qu’on s’attarde sur son pedigree car elle ressemble beaucoup à notre Terre.