A la fin du mois d’août, le synchrotron européen, situé près de Grenoble, a redémarré sous le nom d’ESRF-EBS (European Synchrotron Radiation Facility – Extremely Brilliant Source). Suite à des travaux qui ont nécessité un investissement de 150 millions d’euros, cet accélérateur de particules de 844 mètres de circonférence est devenu le plus puissant synchrotron du monde.

Capable de produire des rayons X 100 milliards de fois plus brillants que ceux utilisés en radiographie, ce «super microscope» offre de nouvelles possibilités dans des domaines allant de la chimie à la physique des matériaux en passant par la paléontologie ou les nanotechnologies.