Le satellite GOCE ouvre une nouvelle ère d’exploration pour l’Agence spatiale européenne (ESA). Cette année encore, SMOS est censé partir dans l’espace pour étudier la salinité des océans et l’hydratation des sols. Suivront ADM-Aeolus qui se penchera sur les vents, Cryosat-2 sur les glaces et plusieurs autres missions qui auront pour objet d’analyse notre planète.

A-t-on fini de chercher de nouvelles Terres aux confins de la galaxie pour se lancer dans un peu d’introspection? «Non, répond Volker Liebig, directeur des programmes d’exploration de la Terre pour l’ESA. Les deux doivent être menés parallèlement.»

Mais il ajoute qu’à l’heure ou l’Europe a pris un rôle de leader dans la lutte contre le réchauffement climatique, elle doit disposer de données solides pour soutenir sa politique.