Ce n’est pas l’annonce la plus réjouissante de l’été. Les zones inondables voient leur population augmenter plus vite que celle des zones non inondables, révèle la revue Nature du 4 août. On aurait évidemment aimé apprendre l’inverse, surtout après les pluies torrentielles et dévastatrices qui ont frappé à la mi-juillet l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas – au moins 200 morts –, ainsi que la Suisse. Sans compter, hélas, les désastres infiniment plus meurtriers dont on parle moins, parce qu’ils sévissent loin.