Cela fait cinquante ans que nous vivons à crédit, en consommant davantage de ressources que ce que la Terre est en mesure de fournir. Nous accumulons ainsi une grandissante dette écologique, qui se manifeste par une dégradation des écosystèmes et une accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à l’origine du changement climatique. Tel est l’inquiétant constat du Global Footprint Network, organisation internationale qui estime chaque année la date à partir de laquelle l’humanité épuise les capacités de la planète – en 2022, ce «jour du dépassement» tombe le 28 juillet.