Un calme plat régnait dimanche matin à l’Aéroport international de Genève (AIG) en raison de la paralysie générale du trafic aérien. L’AIG est suspendu aux informations de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) pour la suite des événements.

Si les passagers sont touchés, le fret n’est pas non plus épargné. Mais il n’y a pas de problème avec des denrées périssables étant donné que la petite partie du fret qui passe par Genève est surtout de nature industrielle, a expliqué à l’ATS le porte-parole de l’AIG Bertrand Stämpfli.

Interrogé sur les pertes financières causées par cette paralysie pour l’aéroport, Bertrand Stämpfli reste extrêmement prudent. «Nous nous occupons essentiellement de nos passagers, il sera temps plus tard de tirer un bilan». Il consent néanmoins à parler de centaines de milliers de francs par jour.

L’AIG tire ses revenus principalement des taxes d’atterrissage, des redevances passagers et de la consommation dans les commerces de la plateforme. Plus rien ne rentre donc dans les caisses.