Le succès écologique des insectes sociaux, comme les fourmis, est lié à la division très particulière du labeur au sein des colonies. Jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que l’âge d’une fourmi définissait ses transitions d’un travail à l’autre. Laurent Keller, professeur au Département d’écologie et évolution de l’Université de Lausanne, et son équipe ont découvert que ce processus était en réalité aléatoire.