«De la vapeur d’eau dans l’atmosphère d’une exoplanète, située dans sa zone habitable.» C’est le titre d’une étude publiée le 11 septembre dans la revue Nature Astronomy. Un article scientifique qui a fait beaucoup de bruit et qui a été repris dans des médias du monde entier… parfois avec sensationnalisme et exagération.

Dans cette étude, des astronomes de l’University College de Londres (UCL) ont analysé les données du télescope spatial Hubble et ont découvert que le rayonnement de l’exoplanète K2-18 b suggérait la présence de vapeur d’eau dans son atmosphère. De plus, cet astre se situe dans la «zone habitable» de son étoile, c’est-à-dire ni trop près ni trop loin, favorisant l’hypothèse d’une planète tempérée propice à la vie.