Comment nos dépenses énergétiques varient-elles avec l’âge? La réponse, publiée dans la revue Science du 12 août, révèle plusieurs surprises. Vous pensiez que la puberté, la trentaine ou la quarantaine et la ménopause marquaient autant de ruptures dans nos dépenses énergétiques de base? Eh bien non. «Cela peut sembler étrange, mais le calendrier des différentes périodes métaboliques de notre vie ne coïncide pas avec ces étapes majeures de l’existence», résume Herman Pontzer, de l’Université Duke à Durham (Etats-Unis). Il est le premier auteur de cette étude internationale coordonnée par John Speakman, de l’Université d’Aberdeen (Royaume-Uni).