Une méthode de stimulation ciblant pour la première fois la moelle épinière plutôt que le cerveau pourrait offrir un nouveau traitement efficace contre la maladie de Parkinson. Les travaux d’une équipe du Centre médical de l’Université Duke, en Caroline du Nord, dont certains collaborent également avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ont fait l’objet d’un article dans le journal Science.

Les chercheurs ont développé un appareil qui envoie des stimulations électriques à la moelle épinière. Cette prothèse a été appliquée à la surface de la moelle de souris et de rats. Lorsque l’appareil était mis en route, ces animaux, dont le manque de dopamine rendait les mouvements lents et raides, retrouvaient un comportement sain. Cette amélioration était observée dans les 3,35 secondes après le début de la stimulation.