Pourquoi l’immunothérapie, qui a bouleversé la prise en charge du cancer à bien des égards, parvient-elle à produire des résultats spectaculaires chez certaines personnes, mais fonctionne beaucoup moins bien, voire pas du tout chez d’autres? La réponse tient dans l’identification de ce que l’on nomme les biomarqueurs prédictifs, nouveau champ de recherche de l’oncologie de précision.