C’est un triple Nobel auréolé de mystères cosmiques. Encore que, l’adjectif est bien mal choisi: le Nobel de physique a récompensé des travaux sur les trous noirs, connus pour ne rien laisser s’échapper de leur terrible attraction, pas même la lumière.

Le Britannique Roger Penrose, de l’Université d’Oxford, reçoit la moitié du prix pour sa contribution à la compréhension des mécanismes de formation des trous noirs. Quant à l’autre moitié, elle est partagée par l’Allemand Reinhard Genzel (Institut Max-Planck de physique extraterrestre à Munich et Université de Californie à Berkeley) et l’Américaine Andrea Ghez de l’Université de Californie à Los Angeles. Cette dernière devient au passage la quatrième physicienne à recevoir le Nobel en 114 éditions.