«C’est un vrai signal d’alarme, nous espérons qu’il sera entendu.» Parmi les centaines d’auteurs du second volet du rapport du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), consacré aux impacts du réchauffement climatique, à l’adaptation et aux solutions associées, publié aujourd’hui, Rachel Warren, de l’Université d’East Anglia (Grande-Bretagne) est particulièrement bien placée pour comprendre l’urgence de la situation. Elle a en effet travaillé sur le chapitre 18 de ce long rapport, consacré à l’évaluation des risques majeurs posés par le réchauffement climatique. Des risques qui font réellement froid dans le dos, dont aucune région du monde ne réchappe.