Qu’il pince, qu’il meule, qu’il gèle, qu’il fasse frisquet, glagla ou encore monstre cramine, chacun a son expression favorite pour dire qu’il a froid. Rien d’étonnant à cela, vous répondrait Gilles Borel: «le froid n’existe pas, c’est une notion subjective», lâche d’emblée le co-commissaire de l’exposition temporaire Froid, qui se tient à partir du 18 juin et jusqu’en janvier 2022 au Palais de Rumine à Lausanne.