Il a beau… faire beau, c’est un sale temps pour les allergiques aux pollens. Année après année, les pollens arrivent plus tôt, et avec eux leur lot de nez qui coulent et d’yeux qui grattent. Le phénomène n’est documenté que depuis peu. Une nouvelle étude parue le 25 février dans la revue Frontiers in Allergy s’est penchée sur ce sujet.

Des scientifiques de l’Université technique de Munich y retracent, sur une période de trente ans, les dates d’arrivée en Bavière des pollens de sept espèces végétales. Ils constatent, comme c’est le cas ailleurs, que la saison des pollens commence de plus en plus tôt et dure de plus en plus longtemps. Ils apportent aussi de nouvelles informations, en s’intéressant au transport de ces minuscules grains qui peuvent voyager sur de très longues distances.