Israël, Chili, Danemark, Hongrie, Espagne… plusieurs pays ont d’ores et déjà mis en place un second rappel vaccinal (4e dose), du moins pour certaines populations. Ailleurs, les autorités sanitaires y réfléchissent, qu’elles l’affirment publiquement ou pas. Faut-il revacciner? Cibler les populations fragiles ou envisager un second rappel pour tous? A en croire Marco Cavaleri, chef de la stratégie vaccinale à l’Agence européenne des médicaments, la précipitation pourrait être contre-productive: «Si nous avons une stratégie dans laquelle nous donnons des rappels tous les quatre mois, nous finirons par avoir potentiellement des problèmes de réponse immunitaire», a-t-il affirmé le 11 janvier dernier. Une déclaration qui mérite des explications.