Réduire les quarantaines de dix à sept jours, puis de sept à cinq jours, et pourquoi pas, même, les abolir. Face à la déferlante Omicron, qui génère un nombre massif de nouvelles infections par sa transmissibilité accrue, les propositions émanant du monde politique et économique se succèdent et tendent furieusement à se ressembler. L’objectif: tenter de contenir les nombreuses absences provoquées par cette vague épidémique, qui se chiffraient à près de 200 000 en Suisse à la veille de la rentrée.