Quelques jours seulement après le lancement des premiers satellites de la constellation Starlink l’an dernier, des scientifiques s’alarmaient de la pollution lumineuse qu’ils généraient. Désormais, c’est au tour des radioastronomes de pointer du doigt les nuisances que génère ce projet destiné à offrir une couverture internet mondiale à haut débit.

Au début du mois d’octobre, un rapport de la SKAO (Square Kilometer Array Organization) a démontré que les ondes émises par ces satellites pour communiquer brouillent également les observations des radiotélescopes. Et, en particulier, les futures mesures du plus grand instrument de ce genre jamais conçu: le SKA, dont la construction doit commencer prochainement.