Les sons provoqués par les activités humaines dérangent les cétacés, qui utilisent un sonar naturel pour se repérer. On le sait pour avoir constaté à maintes reprises des échouages massifs sur des plages, après des exercices militaires en mer. Mais on n’explique pas encore les mécanismes qui engendrent ces hécatombes. Le système d’écholocation des cétacés est-il déboussolé par le sonar des navires? Ces fréquences artificielles sont-elles interprétées comme une présence de prédateurs, provoquant des mouvements de panique?