Bientôt, un petit bout de Suisse passera dans le ciel toutes les cent minutes environ – le temps mis par le satellite de conception helvétique Cheops pour faire le tour de la Terre. Durant trois ans et demi, cet instrument scientifique, fruit de l’expertise suisse en astrophysique et dans le domaine spatial, étudiera en détail de lointaines exoplanètes découvertes lors d’expériences précédentes, par exemple en déterminant leur composition. Il sera lancé, sauf report pour raisons météorologiques, le 17 décembre par une fusée Soyouz allumée depuis le pas de tir de Kourou, en Guyane française.

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