Des chercheurs genevois et neuchâtelois ont mis en évidence le système de régulation permettant aux plantes de s’adapter aux variations incessantes de l’intensité lumineuse. La découverte porte sur le rôle indispensable dans ce domaine de l’enzyme PPH1.

Les variations de lumière, liées aux différents états de la couverture nuageuse, affectent chez les plantes la coordination des deux systèmes moléculaires régissant la photosynthèse. L’enzyme PPH1 a pour fonction de rétablir l’équilibre et d’assurer à la plante une adaptation optimale à l’environnement lumineux.

Le chercheur Michel Goldschmidt-Clermont, de l’Université de Genève, a mis en évidence le rôle de l’enzyme dans une étude réalisée en collaboration avec le laboratoire de Felix Kessler à l’Université de Neuchâtel. L’université suédoise de Linköpping a participé également aux travaux de recherche.

Ceux-ci ont fait l’objet d’une publication à fin février dans la revue américaine «Proceedings of the National Academy of Sciences». Les chercheurs des universités de Genève et Neuchâtel ont collaboré dans le cadre du Programme national de recherche (PNR) consacré à la «Survie des plantes»