Le scénario est cauchemardesque. Des inconnus pénètrent chez vous, armes au poing, avec la ferme intention de tuer tous les habitants. Le cœur battant, la sueur dans le dos, vous vous réveillez traumatisé avec la sensation encore bien présente d’être traqué et en danger. Pendant la nuit, des rêves violents, mettant en scène conflit, échec, peur, colère ou tristesse peuvent troubler le sommeil. Lorsqu’ils sont très fréquents – plus d’un cauchemar par semaine – ils peuvent peser sur la santé mentale. Près de 4% de la population adulte souffre de cauchemars à répétition. Des chercheurs de l’Université de Genève viennent de démontrer l’efficacité d’une thérapie plus efficace que celle utilisée aujourd’hui pour diminuer la fréquence des cauchemars chez des patients.