Le 16 février 2001, les revues Nature et Science publiaient une percée révolutionnaire: pour la première fois, les chercheurs étaient parvenus à lire le grand livre du génome humain! Soit 3,2 milliards de «lettres chimiques» gravées sur deux mètres d’ADN compactés. Vingt ans plus tard, dans son numéro du 4 février, Science revient sur cette incroyable saga.