Revisitant des travaux de 1935, le gériatre américain Roy Walford avait montré, à partir des années 1970, qu’en réduisant de moitié l’apport calorique quotidien tout en évitant les carences, la durée de vie des souris de laboratoire grimpe de 20% pour un régime entamé à mi-vie, et même de 50% pour une alimentation encadrée dès le jeune âge. Roy Walford s’était fait le chantre de la restriction calorique, publiant «sa» méthode dans un ouvrage titré Le Régime 120 ans: comment doubler vos années vitales. Las, le respecté scientifique, auteur de plusieurs centaines de travaux, est décédé à 79 ans, bien loin de sa promesse.