C’est une enquête génétique d’une ampleur inédite, qui a mobilisé plus de 200 chercheurs: l’ADN de 793 Européens, ayant vécu entre 4000 ans avant J.-C. et la fin de l’Age du fer (43 ans après J.-C.), a été passé au crible pour mieux comprendre les mouvements de population entre le continent européen et le sud du Royaume-Uni.