La star américaine de snowboard «half-pipe» Shaun White a remporté la médaille d’or en réalisant une figure inédite, laquelle?

Un «Hélico-triple-carpé boucle flip-flap»

Un «Double McChicken 6.90-»

Un «Double McTwist 1260»

Une «Quinte flush royale»

Lors de la compétition, le double champion olympique a magistralement réalisé un «Double McTwist 1260», un double flip arrière avec deux tours et demi sur lui-même et une réception en aveugle.

Shaun White, le roi du half-pipe

Le jury du 60e Festival international du film de Berlin n’a pas décerné l’Ours d’or au réalisateur Roman Polanski pour «The Ghost Writer», mais l’a sacré meilleur réalisateur. Pour quelle raison?

Le film ne méritait tout simplement pas le prix

Le jury ne voulait pas donner l’impression de trop récompenser un réalisateur controversé

Le jury a estimé que l’Ours d’argent était la meilleure récompense à lui décerner pour éviter de donner des allures trop politiques à la compétition

L’Ours d’or aurait pu froisser les autorités suisses

De l’avis de beaucoup de critiques, Roman Polanski et son «Ghost Writer» méritaient largement l’Ours d’or vu la tenue très moyenne de la programmation du festival. Mais le jury en a décidé autrement. En pleine affaire Polanski, il semble avoir préféré ne pas faire de vagues et éviter de donner des allures trop politiques à la compétition.

La Berlinale s’en tire à bon prix

Le Suisse Mike Schmid a remporté la médaille d’or olympique de skicross, quel est son surnom?

«Crazy Mike», pour sa fougue que rien n’arrête

«Mickey» car il a toujours une oreille qui traîne

«Big Mike» pour son imposante taille

«Schmid-née» car il fume trop

En devenant champion olympique de la jeune discipline, le Bernois a surpris son monde, tant pour sa maîtrise du parcours de skicross que pour son physique – il culmine à 1,95 m pour 105 kilos. D’ailleurs, ses congénères le surnomment «Big Mike».

Mike Schmid, premier champion du skicross

«Quand vous n’êtes pas là où on vous attend, vous passez inaperçu(e)». Quelle personnalité a tenu ces propos dans une interview parue cette semaine dans Le Temps?

La journaliste Florence Aubenas, qui a passé six mois incognito à chercher du travail

Le président français Nicolas Sarkozy, qui revient sur sa stratégie média pour éclipser le très populaire Barack Obama

La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, sur son rôle joué auprès des ministres de l’UE, dans la libération d’un des otages suisses en Libye

La présidente de la Confédération Doris Leuthard, qui justifie sa présence au Jeux olympiques de Vancouver

Ex-otage en Irak en 2005, la journaliste Florence Aubenas a passé six mois incognito à chercher du travail comme femme de ménage. Dans son nouveau livre, elle décrit son expérience et souligne la précarité de cette nouvelle classe de travailleurs.

«On en est à envier ceux qui se font licencier dans une usine, tous ensemble»

Le Français Michel Kazatchkine dirige le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, un organisme qui est à mi-parcours de ses «Objectifs du millénaire». Parmi ces assertions, laquelle n’est pas vraie?

En Afrique, 40 à 45% des individus vivant avec le VIH prennent actuellement les médicaments dont ils ont besoin

Le bilan du sida est encore aujourd’hui de 2 millions de morts par an

Les puissances du G8 n’ont débloqué jusqu’ici que 40% des sommes qu’elles avaient promises en 2005

La Suisse contribue au Fonds à hauteur de 3,4% de son budget à l’aide au développement, soit proportionnellement trois fois plus que la France

La participation de la Suisse au Fonds est proportionnellement trois fois moins importante que celle de la France. La Confédération privilégie en fait le mode bilatéral, à travers la Direction du développement et de la coopération (DDC), qui lui permet d’acquérir une certaine visibilité mais dont l’efficacité est plus discutable, selon Michel Kazatchkine, en termes d’action globale.

Sida, tuberculose, malaria: «Le début de la fin en 2015, c’est possible»

À Vancouver, la patineuse canadienne Joannie Rochette est malgré elle au centre d’une histoire qui émeut tout le pays. Pour quelle raison?

Enceinte, la championne a fait une fausse couche à la suite d’une chute

Malgré le récent décès de sa mère, elle ne renonce pas à la compétition

Les médecins des Jeux lui ont dépisté une maladie incurable

Elle a appris récemment qu’elle est un homme

En lice dans la compétition des dames, la Canadienne de 24 ans vient de perdre subitement sa mère. Pour honorer sa mémoire, la patineuse a pris la décision de rester dans la compétition. Une décision qui a ému tout le pays.

Le drame de Joannie Rochette

Le processus de béatification de Pie XII a été relancé sous le pontificat de Benoît XVI, alors que ce pape est régulièrement accusé de ne pas avoir dénoncé le régime hitlérien et les camps d’extermination. Quel fait nouveau apporte l’historien Peter Godman, membre du Comité des archives du Saint-Siège?

Un projet de texte très dur avait bien été rédigé sous Pie XI, le prédécesseur de Pie XII, mais celui-ci publia une encyclique très édulcorée, de peur de mettre en danger le Concordat signé avec Hitler en 1933

Adolf Hitler s’est rendu en personne au Vatican au tout début de la guerre pour s’assurer de la neutralité du pape, lors d’un sommet de l’Axe à Rome

C’est Benito Mussolini qui obtint de Pie XII la neutralité du Vatican pendant la guerre, en le menaçant d’envahir le petit Etat enclavé

Le livre de Peter Godman, «Hitler et le Vatican», paru chez Perrin, révèle que le Saint Office avait préparé pour Pie XI un projet de texte condamnant communisme et nazisme, et qui pour la première fois mentionnait explicitement l’antisémitisme. Mais Pie XI choisit la prudence, craignant de remettre en cause le Concordat, et publia une encyclique très en deçà du texte original. Pie XII ayant été le secrétaire de Pie XI avant de lui succéder resta dans cette logique. «Pie XII avait appris de Pie XI l’opportunisme et la modération».

Pie XII, trop timoré face à Hitler pour être béatifié

Pour améliorer sa productivité, Toyota a mis en place au Japon la technique dite du «TPS», le Toyota Production System. De quoi s’agit-il exactement?

D’une méthode de rétribution qui avantage les salariés les plus productifs

D’une philosophie où l’individu disparaît au bénéfice du groupe

D’une chaîne de production robotisée sans aucune intervention humaine

D’une obligation pour les employés de tester les véhicules qu’ils fabriquent

Le Toyota Production System, plus qu’une technique, se veut une raison d’être, où l’individu est censé s’effacer pour le bénéfice du groupe. Ses principes: le kaizen, qui incite tous les salariés à réfléchir aux améliorations à apporter à la production, et le «juste à temps», pour une optimisation des «flux tendus». «Son objectif est de favoriser la mise en place d’une organisation en apprentissage constant, explique Jeffrey Liker, auteur du «Modèle Toyota», capable de faire face à tous les problèmes qui se présentent.»

Dans la forteresse de Toyota

Le numéro spécial Hollywood 2010 de Vanity Fair en kiosque fait scandale. Pour quelle raison?

En couverture: neuf starlettes hollywoodiennes, et pas une de couleur

Dans son éditorial: un procès à charge de l’industrie hollywoodienne «inhumaine»

Sur des photos: une apologie de la consommation de la cocaïne dans le cinéma

Dans un article: un portrait de Paris Hilton en star du 7e Art de demain

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le choix des actrices dites «de demain» en couverture, toutes blanches. Ainsi, le Guardian relève l’absence de comédiennes de couleur en couverture: le magazine «a regardé dans sa boule de cristal et décidé que, pour ces dix prochaines années, en ce qui concerne les actrices montantes, le futur était entièrement blanc. Même les vêtements qu’elles portent sont résolument pâles, aux teintes de miel, de rose et de beige – le genre de termes employés par les magazines de mode pour décrire les peaux caucasiennes.»

«Vanity Fair» fait dans le blanc correct

La cour suprême de Thaïlande doit se prononcer sur la confiscation de l’équivalent de 2,5 milliards de francs des avoirs de Thaksin Shinawatra. De quoi est accusé l’ancien premier ministre?

D’avoir dépensé l’argent du FMI à des fins personnelles

De détenir une fortune personnelle qui échappe au fisc thaïlandais

D’avoir fait appel à des fonds de l’ONU pour financer une guerre

D’avoir favorisé, via son gouvernement, ses entreprises

L’ancien premier ministre est accusé d’avoir illégalement conservé des parts au sein de son conglomérat familial Shin Corp, ainsi que d’avoir orienté la politique du gouvernement pour avantager ses entreprises alors qu’il dirigeait le pays. Thaksin nie avoir enfreint la loi et affirme avoir transféré l’ensemble de ses avoirs à ses enfants avant de prendre la tête du gouvernement.

La fortune de Thaksin est entre les mains des juges