En 2010, cinq navettes partiront pour greffer de nouveaux modules sur l’ISS, la Station spatiale internationale. A quoi sert cette dernière?

C’est une plateforme de surveillance satellite conçue par l’armée américaine.

C’est une base de recherche scientifique dans l’espace.

C’est une station touristique pour les ultra-riches.

Opérée par les agences spatiales américaines (NASA), européenne (ES

A), russe (Roscomos), canadienne (CSA) et japonaise (JAXA), cette station spatiale est une base de recherches scientifiques dans des domaines aussi variés que la biologie, la médecine, la physique des matériaux ou l’astronomie. Station spatiale: dernière ligne droite (06.02.2010)

Sarah Palin est la nouvelle figure du «tea party», un mouvement conservateur aux Etats-Unis. A la première convention de Nashville, qu’avait écrit sur la paume de sa main l’ex-gouverneure de l’Alaska?

«L’énergie, moins d’impôts, et faire ressurgir l’esprit américain», la réponse à la question de ses trois priorités si elle se présentait à la présidence des Etats-Unis.

«Ne pas oublier d’acheter des poireaux et du dentifrice», une liste de commission saisie au zoom par un photographe de Reuters.

«Téhéran est la capitale de l’Iran», la réponse à l’une des 7 questions d’un test de culture générale rempli par l’ensemble des participants.

S’attendant à ce qu’on lui demande ses trois priorités au cas où elle briguerait la présidence, Sarah Palin avait écrit sur la paume de sa main «L’énergie, moins d’impôts, et faire ressurgir l’esprit américain».

Sarah Palin couronnée par les conservateurs (08.02.2010)

Deux psychologues ont récemment écrit un livre dépeignant le pervers narcissique. De quoi s’agit-il?

Le pervers narcissique est celui qui jouit sexuellement de sa propre image. Il s’agit généralement d’un homme.

Le pervers narcissique est celui qui aime démesurément parler de ses perversions à son entourage. Il s’agit généralement d’un homme.

Le pervers narcissique est un puissant manipulateur d’affect qui finit par détruire psychologiquement sa partenaire. Il s’agit généralement d’un homme.

C’est un brillant séducteur, qui ne montre son vrai visage qu’une fois sa proie piégée. Une sorte de vampire de la relation qui se nourrit de l’énergie vitale de sa proie. Pascal Couderec et Pascale Chapaux-Morelli le décrivent dans leur livre «La manipulation affective dans le couple. Faire face à un pervers narcissique»

Le pervers relationnel, un portrait (08.02.2010)

Qui a dit dans «Le Temps» et à quel propos: «Ce que j’ai fait était puéril et inutile»?

L’otage suisse Rachid Hamdani devant ses juges à Tripoli.

Le snowboarder Cédric Genoud, miraculé d’une avalanche à Evolène (VS) après 17 heures sous la neige.

L’investisseur tessinois Tito Tettamanti qui regrette d’avoir racheté les 75% du groupe éditant le quotidien «Basler Zeitung».

La première ministre Ioulia Timochenko, candidate malheureuse à la présidentielle ukrainienne, qui tarde à accepter sa défaite.

A 21 ans, Cédric Genoud a échappé de peu à la mort. Emporté par une avalanche à Evolène, le skieur lausannois est resté bloqué plus de 17 heures sous la neige. Les sauveteurs parlent de miracle. Généralement les victimes ne survivent que 45 minutes.

«Ce que j’ai fait était puéril et inutile» (09.02.2010)

Le philosophe et écrivain Bernard Henri-Lévy, dont l’entier de ses chroniques et un essai ont été publiés le 10 février, crée la polémique à propos du philosophe Jean-Baptiste Botul qu’il cite dans son ouvrage. Mais qui est Monsieur Botul?

L’amant d’Arielle Dombasle, compagne de BHL.

Un philosophe que BHL aurait plagié.

Un personnage fictif.

Bernard-Henri Lévy à la ville.

Deux jours avant la publication du nouvel essai de Bernard-Henri Lévy, le site internet BibliObs du Nouvel Observateur a découvert qu’un certain Jean-Baptiste Botul, cité dans l’ouvrage, n’existait pas.

Le faux vrai philosophe de Bernard-Henri Lévy (09.02.2010)

L’investisseur tessinois Tito Tettamanti et l’avocat bâlois Martin Wagner également président du conseil d’administration de la «Weltwoche» rachètent le groupe qui édite le quotidien «Basler Zeitung». Une annonce qui suscite l’inquiétude des collaborateurs du journal bâlois. Pour quelle raison?

Il est prévu de délocaliser le journal à Lugano pour être rebaptisé «Basilea Giornale».

Le quotidien NZZ aurait fait une surenchère et pourrait remporter la mise: «Mieux vaut être en mains tessinoises que zurichoises».

Tito Tettamanti est avant tout un investisseur. Il pourrait le revendre très vite si celui-ci n’est pas assez rentable.

Le quotidien bâlois suit une ligne politique libérale de gauche. Il pourrait virer à droite comme la «Weltwoche».

Propriétaire de la «Basler Zeitung» depuis 59 ans, la famille Hagemann a cédé 75% du groupe qui édite le journal à l’investisseur tessinois Tito Tettamanti. Mais les collaborateurs du titre craignent qu’il ne soit pas un partenaire prêt à s’engager sur le long terme et qu’il revende très vite le titre. La «Basler Zeitung», qui tire à 88 000 exemplaires, a déjà subi une restructuration sévère. Il y a une année, 22 postes avaient été supprimés, soit un quart de la rédaction.

Tito Tettamanti rachète la «Basler Zeitung» (09.02.2010)

UBS a annoncé un retour aux bénéfices pour son quatrième trimestre 2009. Mais la présentation de ses comptes a révélé une grande faiblesse. Laquelle?

La banque n’a pas fait assez de provisions pour payer l’amende qu’elle doit à l’administration fiscale américaine.

La banque n’arrive pas à regagner la confiance de ses clients et l’hémorragie des capitaux se poursuit.

La banque n’a pas fait assez de provisions pour les bonus de ses traders, qui ont réalisé des performances étonnamment bonnes.

Les sorties nettes d’argent se sont encore amplifiées au 4e trimestre. Sur l’ensemble de l’année, 147,3 milliards de francs ont quitté les caisses d’UBS.

UBS se rétablit, mais la fuite des fonds continue (10.02.2010)

Le ministre des finances Hans-Rudolf Merz est la cible de toutes les critiques. Que lui reproche-t-on?

Ses mauvaises manières, sa nature taciturne et triste.

Son hermétisme à la dimension esthétique de la représentation politique.

Ses déclarations intempestives, son manque de sens politique et d’habileté tactique.

Son sens hypertrophié du compromis gouvernemental qui confine à l’inaction.

Le manque d’habileté stratégique du ministre des finances suisse, et une certaine forme d’optimisme naïf qui l’amène à trop réfléchir à voix haute en font la cible de toutes les critiques, notamment dans la gestion du secret bancaire.

Sept voix en quête d’un cap (10.02.2010)

Roman Polanski fait l’événement malgré lui avec The Ghost writer, son dernier film, qu’il a fini de superviser en captivité dans son chalet de Gstaad, et qui est présenté à la Berlinale. De quels événements s’inspire le livre dont est tiré le film?

L’élection de Nicolas Sarkozy en France. The ghost writer c’est Claude Guéant, l’âme damnée du président français qui lui écrit tous ses discours et lui concocte son programme politique. Un jour, la plume de l’ombre se rebiffe et c’est là que tout se gâte.

L’entrée en guerre en Irak du Royaume-Uni. The ghost writer est le «nègre» embauché par un homme politique ressemblant comme un frère à Tony Blair, pour écrire ses mémoires. Un jour, il doit rendre des comptes devant un tribunal pénal international et c’est là que tout commence.

La vraie vie d’Alexandre Dumas, au XIXe siècle. The ghost writer c’est Auguste Maquet, qui a rédigé une grande partie des œuvres du romancier en restant dans son ombre. Un jour, Maquet perd toute son inspiration et c’est là que tout finit.

Le livre dont s’est inspiré Polanki a été écrit par Robert Harris, un ancien journaliste politique devenu auteur de thrillers et de romans historiques à succès, et où ce proche du travailliste Peter Mandelson puis de Tony Blair règle ses comptes, déçu par le choix de suivre les Etats-Unis en Irak. Un autre film vient effectivement de sortir, qui raconte la relation trouble entre Alexandre Dumas et Auguste Maquet, c’est l’Autre Dumas.

Un film de Polanski dès le premier jour, le choix de l’Art avant la Loi (11.02.2010)

De quelle couleur sont les tenues de la délégation suisse à Vancouver

Elles alternent le rouge et le blanc. Pour les skieurs par exemple, le dossard étant blanc, la combinaison est rouge et l’effet visuel vu de loin est celui d’une croix, histoire de faire un peu de publicité à un drapeau qui en a vu de toutes les couleurs récemment.

Vert prairie tendant au fluo. L’effet recherché est un look moderne, symbolisant la vitesse, la vie, mais aussi la nature et l’authenticité, tout ce qui symbolise le sport de haut niveau actuel.

Marron. Les stylistes se sont dit qu’aucune autre délégation n’oserait tenter le coup du terroir, et que les athlètes suisses seraient ainsi parfaitement reconnaissables, avec leur survêtement couleur terre et chocolat.

Le marron fait pourtant le désespoir des stylistes et des coloristes qui l’associent avec la campagne, l’immobilisme et le passé. Pas vraiment la couleur idéale pour rapporter des médailles. Mais elle sied à tout le monde et est bien dans l’air copenhaguien du temps, selon ses partisans.

Nos athlètes en chocolat (10.02.2010)