L’air songeur devant un étalage de produits laitiers, Lisa passe un par un les yaourts grecs devant la caméra de son téléphone. Elle scanne les codes-barres et voit s’afficher à l’écran les informations sur les valeurs nutritionnelles, la présence d’additifs et l’apport calorique. Une liste de «qualités» et de «défauts» qui se résume en une note finale sur 100 et une mention «excellent», «bon», «médiocre» ou «mauvais». «Vu le score, difficile de ne pas en tenir compte», argumente la trentenaire en reposant un produit mal noté.