Des images de souffrances ou de bombardements qui circulent jour et nuit, sur les réseaux, dans la presse, puis dans la tête. Une escalade sans pareil depuis la fin de la guerre froide, avec des menaces nucléaires. Les espoirs d’une résolution rapide se dissolvant dans une mare d’incertitudes. La première réaction, chez beaucoup, ressemble au Cri de l’expressionniste norvégien Edvard Munch: l’angoisse.