Le 12 février dernier, l’ex-mannequin Paulina Porizkova postait sur son compte Instagram une photo d’elle les yeux rougis. «Larmes privées ou larmes publiques? Les deux ont la même origine: la douleur. Pourquoi éprouve-t-on le besoin d’exprimer publiquement une souffrance? Parce que la douleur vous piège dans une île déserte. Un selfie «en larmes» n’est rien d’autre qu’un message enfermé dans une bouteille jetée à la mer. Il est porteur de l’espoir que quelqu’un vous entende», expliquait-elle, suscitant rapidement près de 3000 commentaires, majoritairement de soutien. Celle qui se surnomme «La Dame qui pleure sur Instagram» multiplie depuis des mois des photos et vidéos d’elle sanglotant, racontant, sans filtre, les trahisons subies, ses peurs, la perte de son mari…