Des aplats de colza coiffés, sur l’horizon, de bâtiments en béton. Une palette de tracteurs rouges, verts, bleus, le plus souvent accompagnés d’un paysan. Seul. Dans la grisaille vaporeuse des matins hivernaux, comme sous des ciels estivaux d’un azur trop net, les fermes et leurs habitants dessinent un panorama aussi beau que grave.